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La Lutte Pour La Liberté - 24 Septembre 1969


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« Le ridicule qui entourait les leurs durant le XXe siècle avait disparu. Grâce à leurs prétentions et mensonges considérables, ils avaient réussi à s’élever jusqu’à une position vertigineuse de puissance et d’autorité. »

 L
e combat de la Scientologie contre la psychiatrie reçoit de plus en plus de soutien dans le monde.

     Largement incontestée pendant le siècle qui a suivi sa naissance à Leipzig en Allemagne, la psychiatrie, avec sa campagne continue et caractérisée par la brutalité contre la dignité et la liberté de l’homme, se heurta à sa seule contestation majeure au début des années cinquante.

     Brock Chisholm* et ses amis, y compris Harry Dexter White* et Alger Hiss*, furent très alarmés par la menace que la Scientologie représentait pour leurs plans radicaux.

     Secrètement, à l’aide d’une couverture qui ne fut entièrement démasquée que l’an dernier, ils se servirent de tous les canaux de la presse et du gouvernement qu’ils pouvaient tromper et dominer pour discréditer la Scientologie, ses principes et ses organisations.

     Jusque-là, les groupes de psychologie et de psychiatrie avaient travaillé pendant quatre-vingts ans environ, non détectés, pour établir une domination en étant au-dessus de la loi.

     Il y eut quelques contestations à la fin du XIXe siècle : de temps à autre, des auteurs dénonçaient tel groupe psychiatrique qui œuvrait pour se débarrasser du riche parent, afin qu’un membre de la famille sans scrupule puisse en tirer profit et donner sa part au gardien de l’asile.

     Dans le premier quart du XXe siècle, les films dépeignaient souvent leurs folles expériences comme étant inhumaines, et le « docteur russe fou » était un scélérat de première dans les films d’horreur.

     Par des tactiques qui laisseraient un escroc béat d’admiration, les groupes de façade psychiatriques ont réussi à anéantir toute critique importante, et en 1950, ils menaient en secret et avec succès une campagne sur deux fronts :

     (a) La dégradation et la domination de l’homme et,

     (b) La récolte de millions gouvernementaux.

     En 1948, lorsque le « docteur » Brock Chisholm et une douzaine d’autres conspirateurs de la Fédération Mondiale de la Santé Mentale et de l’Organisation Mondiale de la Santé s’emparèrent de l’organisation internationale d’origine populaire de Clifford Beers et la pervertirent pour servir leurs propres plans, ils n’avaient aucun véritable ennemi puissant de par le monde.

     Le ridicule qui entourait les leurs durant le XXe siècle avait disparu. Grâce à leurs prétentions et mensonges considérables, ils avaient réussi à s’élever jusqu’à une position vertigineuse de puissance et d’autorité.

     Dans chaque pays, ils furent à l’origine de lois permettant de se saisir d’individus sans difficulté ; ils avaient les moyens d’enlever et de tuer n’importe quel être humain de cette planète. Leur parole était acceptée sans réserve et considérée comme la seule qui fasse autorité en matière de santé d’esprit et de folie, de crime et de criminalité, et de vie et de mort. Il leur tombait des tonnes d’argent dans les bras.

     Ce fut un tour de force, car ils ont accompli cela sans jamais démontrer de quelque façon que ce soit qu’ils pouvaient guérir ou modifier la folie ou remettre sur pieds de façon durable ne serait-ce qu’un seul homme. Il ont joué ce tour sans aucune technologie efficace. Cela a été fait uniquement au moyen de techniques de « P.R. »  : relations publiques, presse, grandes pompes, vantardises, « les meilleurs des meilleurs ».

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