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« ... le loup serait uniquement en faveur d’un jury de loups pour juger de l’assassinat d’un mouton. Voilà pourquoi vous voyez les gouvernements déverser des flots d’argent aux psychologues dans les écoles et aux psychiatres dans les départements du gouvernement. »

     Les instigateurs, les parrains et partisans de ces deux sujets viennent se ranger entièrement et de façon évidente dans la catégorie des criminels.

     Si un individu commettait les crimes qu’un gouvernement commet en une journée, il serait jeté dans une cellule, et probablement même une cellule capitonnée.

     Malheureusement, les positions de pouvoir et d’autorité attirent des êtres qui, trop souvent, ont besoin de cette altitude pour donner cours a leur soif de nuire aux autres, de façon ouverte ou dissimulée. Les positions gouvernementales conviennent bien à cet usage ; d’autant qu’elles sont, bien trop souvent, considérées au-dessus de toute loi. Certains des criminels les plus notoires de l’histoire ont agi à partir de positions gouvernementales. Ce qui donne des statistiques impressionnantes lorsque l’on compte les cadavres qui jonchent le sol ici et là.

     En examinant tout cela (et c’est amplement documenté dans n’importe quel livre d’histoire ou journal) on peut commencer à y donner un sens. Engendrées par un gouvernement d’un militarisme dément, la psychiatrie et la psychologie trouvent un soutien avide de la part des gouvernements oppresseurs et autoritaires. L’employeur de ces personnes se range, même dans l’optique la plus généreuse, dans la catégorie du criminel. Il n’y a donc pas lieu de s’étonner que ces disciplines n’ont pas le moindre succès réel, ni même le moindre intérêt, pour détecter et corriger des criminels.

     On ne peut pas aller jusqu’à dire que la psychiatrie et la psychologie créent sciemment des criminels ou planifient et implantent activement des commandements dans la conscience de leurs patients afin qu’ils commettent des crimes, même si cela semble parfois être le cas. Disons plutôt qu’il s’agit là de fausses disciplines, fondées sur de faux principes qui conviennent bien aux exigences et aux ambitions de leurs employeurs. Leur technologie est incapable de déceler, et encore moins d’aider, le criminel. Il serait même douteux que leurs employeurs—les gouvernements—tolèrent une discipline capable de déceler et de venir à bout de la criminalité. En effet, qui seraient les premiers à être décelés ? Certains membres des gouvernements, bien entendu. Non, le loup serait uniquement en faveur d’un jury de loups pour juger de l’assassinat d’un mouton. Voilà pourquoi vous voyez les gouvernements déverser des flots d’argent aux psychologues dans les écoles et aux psychiatres dans les départements du gouvernement.

     Avec un monopole total, soutenu par le gouvernement, du domaine de l’esprit, les criminels en puissance continueront de rester inaperçus jusqu’à ce qu’ils blessent ou massacrent des citoyens et, l’ayant fait, ne connaîtront pas de soulagement ou seront même confirmés dans leurs modes de comportement entre les mains des psychiatres et des psychologues, puis relâchés dans le monde pour blesser et massacrer davantage de citoyens.

     Le crédit et la puissance de la psychiatrie et de la psychologie s’amenuisent. Elles ont atteint leur zénith vers 1960 ; il semblait alors que leur parole avait force de loi, et qu’elle pouvait nuire, blesser et tuer des patients sans retenue. L’apparition d’une véritable technologie de l’esprit—la Dianétique et la Scientologie—a joué un rôle non négligeable pour les retenir. Il fut un temps où la psychologie et la psychiatrie étaient bien parties pour faire de chaque bébé un futur robot afin de manipuler l’Etat, et pour faire de chaque société une maison de fous où régnerait le crime et l’immoralité. Le monde souffre encore des effets de cette domination.

     Aucune raison valable n’empêche, en utilisant la technologie correcte, de déceler le criminel et également de le réformer. On pourrait aussi, grâce à l’extraction de fausses données, racheter un psychologue ou un psychiatre... quoique le fait qu’il tire toute sa puissance et son argent de l’Etat pourrait rendre la chose difficile, car ce dernier pourrait avoir pour lui des aspirations tout autres.

     Le monde tourne, les choses changent. Et peut être viendra-t-il un jour où les chiens enragés du monde ne seront plus confiés à des chiens enragés. Mais cela se fera dans la mesure où vous réussirez à faire avancer victorieusement la Dianétique et la Scientologie.

L. Ron Hubbard

     L. Ron Hubbard



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